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Prochaine formation du service Equipes de Visiteurs


 
Réunion d’information sur les Visiteurs
 
·         Vous avez envie de rendre visite à des personnes isolées, âgées, malades, handicapées.
·         Vous visitez un membre de votre famille et vous êtes prêt à visiter une personne de plus.
·         Vous venez d’être pensionné et vous disposez d’un peu de temps.
·         Vous avez envie de poser un geste de solidarité.
·         La solitude, la souffrance, le grand âge vous interpellent
 
Etre un visiteur compétent, c’est possible et passionnant.
Bienvenue à notre réunion d’information !
Vous y découvrirez qui sont les visiteurs, dans quel esprit ils travaillent, comment ils sont organisés et vous verrez si cet engagement peut devenir le vôtre.
 
Animation : L’équipe du service
Date et horaire : samedi  17 juin 2017 de 10h à 13h
Lieu : Rue de la Linière 14 à 1060 Bruxelles
Accès : transport en commun https://goo.gl/maps/pvveMhoj3dx– possibilité de parking
Renseignements et inscriptions
Inscription obligatoire, par téléphone, mail ou courrier à
Equipes de Visiteurs, service de l’Eglise catholique à Bruxelles
rue de la Linière 14 à 1060 Bruxelles
Tél. : 02 533 29 55 le lundi de 10h à 13h, le mardi de 9h30 à 15h
 
 
 
 
 
Pour l’équipe,
 
Monique Stronart  et  Bénédicte Malfait
Equipes de Visiteurs
Pastorale de la Santé
Rue de la Linière 14- 1060 Bruxelles
tel: 02.533.29.55
Mail : equipesdevisiteurs@catho-bruxelles.be

Et pourtant… Et comment ? Et maintenant ?

La fête de ND du Rosaire dimanche 16 octobre fut placée sous le signe de l’hospitalité que la Vierge Marie nous réserve dans son cœur quand elle intercède pour nous mais aussi l’hospitalité que nous nous accordons mutuellement lorsque nous nous accueillons avec bienveillance et prenons soin les uns des autres.

Ce fil conducteur a été décliné toute la journée, depuis l’homélie de la messe jusqu’à la conférence de Jean Hermesse, Secrétaire général des Mutualités chrétiennes, qui a précédé le repas, suivi d’un jeu, deux moments de convivialité, donc d’hospitalité mutuelle.

Pour Jean Hermesse, l’hospitalité n’est pas qu’une question individuelle. Elle transparait dans notre projet de société.

La recension qui suit est celle de sa conférence et du débat qui l’a suivi. Elle n’est pas fidèle au déroulement chronologique mais est plutôt soucieuse de cohérence thématique.

Etymologiquement, l’hospitalité renvoie à l’hôpital et, partant, au système de soins médicaux en général. Jean Hermesse en est un observateur privilégié dans notre pays depuis une bonne trentaine d’années.

Les études comparatives montrent que les résidents en Belgique sont réputés plus satisfaits de leur système de santé que ne le sont leurs voisins. Nombre de fonctionnaires européens n’hésitent pas à rester vivre en Belgique une fois qu’ils sont pensionnés.

Les praticiens sont bien formés, les infrastructures de qualité et pas engorgées : les consultations ne souffrent pas de délais d’attente importants, sauf en ce qui concerne quelques spécialités. L’espérance de vie en Belgique reste enviable.

ET POURTANT…

  1.  Alors que le territoire belge est exigu, il y a d’énormes disparités entre les habitants. Un Brugeois vit en moyenne 5 ans plus longtemps qu’un Anderlusien. C’est encore plus flagrant en matière d’espérance de santé. Ces importantes disparités sont avant tout dues aux différences de niveau d’éducation, d’habitudes alimentaires, de niveau de vie. 
  2.  La consommation de somnifères et d’antidépresseurs par les personnes âgées est en constante augmentation et va de pair avec leur isolement croissant : 34% sont aujourd’hui isolées contre 17% en 1970. A Bruxelles, les nombreuses maisons de repos hébergent une forte proportion de résidents encore valides, qui y recherchent la sécurité et à rompre leur isolement ; 
  3. Le taux de suicide des hommes de + de 75 ans est élevé.  Ces indicateurs interpellent. 
Les Etats voisins de la Belgique sont moins inégalitaires, preuve que des inégalités socio-économiques croissantes ne sont pas une fatalité.

Il ne faut pas réduire le niveau de bien-être dans un Etat donné à l’accumulation de richesses accumulées collectivement. C’est même le contraire lorsque l’accumulation de biens est atteinte au détriment du lien social. Nous sommes riches de biens mais pauvres de liens.

Le montant des indemnités d’invalidité versées en Belgique explose littéralement sans que les bénéficiaires sortent de la précarité financière. Une enquête interne aux Mutualités chrétiennes réalisée auprès de 500 invalides montre que la moitié ont du mal « à joindre les deux bouts » et n’ont aucun budget pour les loisirs.

 27% des hommes de plus de 60 ans sont enregistrés comme invalides. Entre 2000 et 2010 la Belgique a enregistré 60.000 invalides de plus, entre 2010 et 2015, 90.000 de plus et on en prévoit 120.000 de plus entre 2015 et 2020. 

Le mouvement s’accélère avec le vieillissement de la population : en 2000 la Belgique comptait 186.000 personnes de + de 85 ans, en 2030 ce nombre aura grimpé à 350.000 et en 2050, à 700.000 ! Le « baby-boom » d’après-guerre s’est mué en « papy-boom ».

L’allongement de la durée du temps de travail pour à la fois réduire le nombre d’inactifs à la charge des actifs et financer les pensions des seniors est inéluctable. Rien que les besoins de financement des indemnités d’invalidité ont crû de 1,6 milliard d’euro ces cinq dernières années.

Mais les palliatifs mis en œuvre par le gouvernement fédéral (volonté affichée de remettre le maximum d’invalides au travail, sous peine de sanctions pécuniaires) se heurtent à l’obstination des chiffres : seuls 7% des invalides sont prêts à retravailler. Ces mesures ne tiennent pas lieu de vision ambitieuse, précédant toute nouvelle stratégie d’envergure.  

ET COMMENT ?

A contrario de la Belgique, la Finlande est devenue très proactive pour éviter que l’allongement du temps de travail rime avec l’explosion du taux d’incapacité. Les seniors actifs travaillent principalement à mi-temps et dans des fonctions de tuteurs des actifs plus jeunes. Ils retrouvent de la considération aux yeux de la société en étant perçus comme une richesse humaine et plus comme une charge.

Remises au cœur de la société et plus reléguées à ses marges, les personnes âgées se portent mieux car « elles sont remises debout ». Les infirmiers de rue témoignent que le lien social soigne mieux que tous les médicaments et revient moins cher.

La Belgique consacre 10 % de son PIB aux soins de santé soit une quarantaine de milliards € chaque année. Les Etats-Unis, 17% ! Avec une espérance de vie moyenne plus basse, au niveau de celle des Cubains.

L’idée dominante reste que la croissance est le remède à tous les maux : plus d’investissements dans les soins de santé, de caméras de surveillance, de contrôles etc… Avec comme corolaire le développement de services marchands et le chacun pour soi (auxiliaires de vie à domicile « SeniorCare24 ») ou l’entre-soi (complexe immobilier « Bella Vita » à Waterloo), d’où le renforcement du clivage entre gagnants et perdants.

Or, l’aménagement du territoire (trottoirs accessibles, places publiques piétonnières, commerces de proximité, maisons de quartier, bibliothèques-librairies-cafés, jardins potagers publics, logements mixtes intergénérationnels, appartements communautaires dans chacun des grands immeubles d’habitation, ouverture au public de jardins privés, modes de transport doux tels le vélo, etc…) doit permettre aux différentes générations et classes sociales de favoriser les occasions de se recroiser gratuitement (fête des voisins, aide aux devoirs scolaires par les aînés, groupes de « tricoteuses », de cuisinières, etc…), de brasser leurs préoccupations.

ET MAINTENANT ?

Bruxelles est une agglomération cosmopolite qui recèle donc la richesse de la diversité des origines de ses habitants.

 Le café d’antan est devenu rare mais pas le bar d’unité. Uccle compte 2.000 scouts (garçons et filles) pour 80.000 habitants. Certains mouvements de jeunesse gardent la cote.

 Les Mutualités chrétiennes sont à l’origine de « Jeunesse et santé » (camps de vacances pour jeunes), Eneo (mouvement social des aînés), Alteo (mouvement social des personnes handicapées).

Chacun de nous a des talents. Comment les partageons-nous ? Plein de dépenses sont réduites, voire supprimées, lorsqu’on s’inscrit dans un réseau informel. C’est le cas des colocations étudiantes, de l’outil coûteux dont on se sert une fois par an et qu’on prête aux voisins. Il y a un risque qu’il soit moins bien entretenu mais il est transcendé par le bénéfice du lien humain cultivé.


Au Danemark, le nombre de résidents dans les maisons de retraite a chuté avec le développement d’une politique de maintien à domicile et de mixité des logements.

Cette tendance lourde s’inscrit dans l’économie du partage où l’usage des biens est plus important que leur possession, où l’être transcende l’avoir.

L’échevine Catherine Roba-Rabier, présente dans la salle, insiste sur l’importance de l’interpellation permanente des mandataires politiques par la société civile. Sans une société civile dynamique, les représentants politiques sont démunis.

En conclusion « Soyons le changement que nous voulons voir advenir » (Mahatma Gandhi)
                                                                               Christophe Coeckelbergh

Invitation aux équipes porteuses de la pastorale du mariage, des couples et familles, du baptême ou de la catéchèse d’initiation pour les enfants et ados.



Invitation aux équipes porteuses de la pastorale du mariage, des couples et familles, du baptême ou de la catéchèse d’initiation pour les enfants et ados.

Suite aux synodes et à la publication de l’Exhortation apostolique Amoris Laetitia, il nous semble qu’il y a une opportunité pour se (re)donner un horizon et des projets dans la pastorale des « couples et familles ».

C’est pourquoi nous vous invitons à une rencontre

le samedi 18 juin de 10 h à 12 h au centre pastoral 14 rue de la linière
autour de Mgr Jean Kockerols pour un moment de réflexion et de partage.

Dans le souffle de l’Exhortation, comment faire connaître l’enseignement de l’Eglise sur les couples et familles?
Quels projets ou propositions pastorales pourrions-nous mettre en œuvre, en vicariat, en doyenné ou en Unité pastorale pour que la réalité familiale, dans sa diversité, soit amorce de progression dans la compréhension de l’Evangile. Dans la grâce de l’Esprit.
« Tous, nous sommes appelés à maintenir vive la tension vers un au-delà de nous-mêmes et de nos limites, et chaque famille doit maintenir une tension constante. Cheminons, familles, continuons à marcher ! Ce qui nous est promis est toujours plus ? Ne désespérons pas à cause de nos limites, mais en renonçons pas non plus à chercher la plénitude d’amour et de communions qui nous a été promise. » N° 325

Pistes possibles d’échanges :
1.     Préparation au mariage.
2.     Comment faire un accompagnement des jeunes couples ? Et des autres couples ?
3.     Comment stimuler les familles à être des lieux de croissance et de transmission de la foi ?
4.     Dans le cadre des catéchèses-adultes (maturation dans la foi, catéchèses familiales ou intergénérationnelles, accompagnement des parents…), comment vivre et agir en chrétien dans sa vie affective et familiale ?
5.     Favoriser des lieux d’accompagnements (accompagnateurs, structures d’accueil…) pour les personnes en difficultés, en situations « irrégulières » ou qui souhaitent faire un discernement spirituel dans leur vie ?
6.     Communication du texte, de son esprit, de l’enseignement de l’Eglise sur la famille…

Bien à vous,

Pour le service Annonce et célébration.

Abbé Benoît Hauzeur






Questions autour de la fin de vie

Le service des Equipes de Visiteurs vous propose des rencontres de formation pour vous permettre d’accueillir au mieux la personne proche ou visitée.
 
Questions autour de la fin de vie
 
Qu’espérer une fois parvenu en fin de vie ?
Que signifient les mots « vieillir » et « mourir » en lien, entre autres, avec des procédures telles que l’acharnement thérapeutique, la sédation et l’euthanasie ?
Comment mieux accompagner les personnes que nous rencontrons lorsqu’elles sont en fin de vie ?
Aidés par le formateur, nous clarifierons ces concepts et réfléchirons à la notion de conscience.
 
Formateur
                Jean-François Grégoire, prêtre, théologien, aumônier de prison
 
Méthodes
                Exposés et échanges à partir de l’expérience des participants
 
Date-Horaire
                Jeudi 20 novembre 2014 de 9h30 à 16h30
                Veuillez apporter votre pique-nique
 
Prix
24€, à payer à l’avance, au moment de l’inscription, au compte BE26 7995 2313 3429 de « SERAH ASBL » avec la mention « FIN VIE »
 
Renseignements – inscription
             Equipes de Visiteurs, rue de la Linière 14 à 1060 Bruxelles
Tél. : 02 533 29 55  le lundi de 10h à 13h et le mardi de 9h30 à 14h30
Site internet : http://www.equipesdevisiteurs.be
 
  
Vicariat de Bruxelles - Service de Communication
14, rue de la Linière - 1060 Bruxelles
02/533.29.06 - www.catho-bruxelles.be
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